MES CHEMINS D'ERRANCE

Un lieu d'expression personnelle et de contemplations, avec un brin de nostalgie.


À la dérive

Flottant sur un bateau, je contrôle ma destinée. Confortable, solide, optimiste. Vents contraires et ciel gris me côtoient, depuis le printemps. Une faible lueur apparaît, à travers les nuages. Je peux difficilement croire que des hommes vivent de si mauvaise foi. Comme si l’amour les avait abandonné, les avait délaissé, au détour de leur chemin. Disait le poète Raymond Lévesque, quand les hommes vivront d’amour, il n’y aura plus de misère. Pourtant, des hommes ont chaviré, et ils n’entendent plus les échos de leur coeur.

Seul, à la dérive, je continue à y croire, et à croire, à la bonté de tous et chacun. Qui sait vraiment le message de cette épisode triste, mais nécessaire ? Un grand moment de réflexion, de contemplation et de solitude. Un arrêt pour redonner vie à nos existences, si souvent dépourvues de spiritualité. Mon bonheur est le mien, je le choisis, toutefois, l’amour des autres est indispensable à mon équilibre quotidien. Et ces dirigeants politiques – ces malades qui nous gouvernent, dixit le titre d’un livre -ne font que nous obliger à nous séparer de nos concitoyens. Sciemment, ils nous isolent ; mais ils ne peuvent nous séparer de notre source de vie, qui, elle perçoit, encore et toujours, de la lumière, à travers les tempêtes de notre existence.



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